« C'était son cerveau. Periodiquement, quelque chose lâchait. Quelque principe quotidien de continuité, l'élément routinier qui lui disait où il en était de son histoire, décolorée à l'usage, l'abandonnant à un rêve éveillé dans lequel il y avait des pensées, mais aucune notion de ce qui les entretenait. Aucune responsabilité, aucun souvenir des heures précédentes, aucune idée de ce qu'il faisait, de là ou il allait, de ce qu'était ton projet. Et sans aucune curiosité pour cela. Il se retrouvait alors dans un étau de certitudes illogiques. »
THE FRENCH ARE GLAD TO DIE FOR LOVE.